Menu

Interview Axel (Heretik Magazine)

Nombre de vues ): 78

🎧 Version Audio

Relecture: Victor

De base, Mad Breizh Productions est implantĂ© en Bretagne (Comme son nom l’indique). Mais, après avoir vĂ©cu 6 ans en Bretagne, j’ai dĂ©cidĂ© de retourner vivre sur la terre de mes ancĂŞtres: Le Nord. Ouais, ok, de base, je suis allemand, mais j’ai passĂ© le plus clair de ma vie dans le Nord. C’est donc, avec bonheur, que j’ai dĂ©couvert l’existence du Webzine nordiste Heretik. A force de faire les mĂŞmes Ă©vènements, on a fini par parler, vous vous en doutez…

INTERVIEW:

Moi : Ok, on est avec Axel de Heretik Magazine. Première question, et pour moi, c’est la plus importante ; comment tu vas ?

Axel : Ça va, Ă©coute. 2ème jour du Tyrant Fest, on tient actuellement le stand de Heretik. Donc on a pas mal de boulot car c’est Ă©galement le stand du Tyrant. PlutĂ´t satisfait de la première journĂ©e. C’est vrai que la concurrence est rude dans la rĂ©gion, donc il faut se dĂ©marquer. C’est pour ça que de mon cĂ´tĂ©, j’ai tout fais pour intensifier la comm’ autour du Tyrant Fest sur les rĂ©seaux et sur place, en tractant mais aussi en communiquant verbalement autour de l’évènement. Donc, j’suis satisfait. En ce moment c’est difficile de fĂ©dĂ©rer… les charges augmentent, donc les tarifs augmentent… Mais on est lĂ  ! Le festival se dĂ©roule super bien et Heretik de mĂŞme, vue que le nouveau numĂ©ro vient de sortir

M : Tu fais le Tyrant depuis le dĂ©but ?

A : Alors, moi, oui. Faut savoir que Heretik et le Tyrant sont liés bien avant la création d’Heretik. La première édition du Tyrant, c’était en 2016, à Amiens. C’était une édition sur deux jours mais avec un format beaucoup plus restreint : Y’avait 3 groupes par jour, dans une toute petite salle, et j’avais assisté à la toute première journée, parce que la deuxième journée y’avait un concert de Eths, içi, au Métaphone. Mais ensuite, pour la deuxième édition, avec Shinning en tête d’affiche, on était là. Donc oui, je fais le festival depuis toujours

M : Donc tu as pu suivre l’évolution du Fest en lui mĂŞme. Y’a une Ă©dition qui t’a particulièrement marquĂ© ?

A : Oui, je pense à l’édition de 2019, avec Mayhem. C’était vraiment une superbe édition. Mais après, j’ai envie de dire que toutes les éditions sont différentes les unes des autres. A chaque fois, l’orga essaye de varier les affiches. Comme cette année, c’est une édition un peu particulière : Le festival s’est un peu éloigné du Black pour laisser parler d’autres styles comme le Sludge, le Post,… Et c’est voulu de la part du festival. Parce que le Tyrant n’est pas un fest de Black Metal à proprement parler. C’est plus un festival de culture sombre. Ca se voit notamment par rapport aux groupes qui sont choisis, par exemple Mantar, qui ne joue pas du Black Metal mais qui a une esthétique sombre. Chaque édition est différente. Cette année est un tournant avec un nouveau logo. Le festival évolue

M : Un show qui t’as marquĂ© ?

A : Je dirais qu’il y en a plusieurs, mais le festival avait fait venir lors de je ne sais plus quelle Ă©dition, le groupe Wolvennest. Je ne connaissais pas Ă  l’époque. C’était en ouverture. J’adorais dĂ©jĂ  leur musique sur album mais le show m’a vraiment transportĂ©. Après un autre show, c’était Mephorash. C’était en 2018.  J’avais beaucoup aimĂ©. Du Black Metal avec un super visuel. Un peu dans le mĂŞme dĂ©lire que Cult of Fire

M : Nous sommes le deuxième jour du festival. Les groupes qui t’ont marquĂ©s hier, et ceux que tu attends aujourd’hui ?

A : Alors, hier, je n’ai pas pu voir Ă©normĂ©ment de concerts, parce que je tiens le stand de Heretik. Je suis allĂ© voir Enslaved, un peu Cult of Fire et PĂ©nitence Onirique. J’avais dĂ©jĂ  vu Karras auparavant. Pour ce qui est d’aujourd’hui, je dirais Mantar. Je les ai dĂ©jĂ  vu au Metal Days, c’était en plein jour, donc lĂ , j’ai hâte de les voir dans une salle comme le Metaphone qui a une super acoustique.

M : Tu es rĂ©dacteur en chef chez Heretik Magazine. C’est pas trop dur d’écrire sur ce genre de musique ?

A : Ça prend une grande partie de mon temps libre. Quand je ne suis pas au collège devant mes Ă©lèves, je suis sur mon PC, Ă  chercher des infos ou Ă  crĂ©er des articles. Que ça soit pour Heretik ou pour Metallian. Donc y’a tout une logistique, on dirait pas comme ça, mais faut tout le temps envoyer des mails, ĂŞtre tout le temps sur son portable, toujours ĂŞtre Ă  l’affĂ»t d’une information, saisir une opportunitĂ©. Après, quand les interviews sont passĂ©es, faut prendre le temps de les réécrire, de les relire, de les corriger… Et moi, en tant que rĂ©dacteur en chef, faut aussi que je trouve le temps de donner du travail aux autres membres, faut coordonner tout ça. Et pour ce qui est du sommaire, ça se fait en amont avec les disponibilitĂ©s de groupe, avec les volontĂ©s aussi. Donc c’est assez difficile, c’est pas Ă©vident. Je pense qu’aujourd’hui, il y en a très peu qui prennent le temps d’écrire, moi c’est ma passion. 

M : Tu suis d’autres webzines/magazines Metal ?

A : Ouais, pas mal de webzines. Radio Metal, Hard Force, New noise que j’aime beaucoup car c’est un magazine qui me fait dĂ©couvrir beaucoup de choses. Après je lis encore un peu Rock Hard, mais je trouve que j’y trouve moins mon compte, peut ĂŞtre parce que j’évolue dans les styles

M : Tes styles de Metal de prĂ©dilection ?

A : Alors, moi je viens du Hard Rock et du Heavy Metal, de base. Après, j’ai eu une Ă©poque oĂą j’Ă©coutais beaucoup de Power Metal, quand j’étais au lycĂ©e. Ensuite, je me suis beaucoup mis au Thrash. J’écoute Ă©normĂ©ment de Black. Ça dĂ©pend quelle vague, ça dĂ©pend de l’humeur. Et lĂ  ça fait 3 ans que la scène Post-Punk, Coldwave me suit. J’essaye de varier les Ă©coutes. 

M : Je te remercie pour ton temps !

A : Merci Ă  toi !

M : Un petit mot pour la fin ?

A : Kiffez la vie et n’hĂ©sitez pas Ă  suivre Heretik !

Essaye notre I.A

La météo Madbreizh dans ta boîte mail ? C'est ici ! Promis pas de harcèlement, on préfère passer notre temps à l'apéro.