Il y a des groupes qui font bouger la tête. D’autres qui font taper du pied. Et puis il y a Arka’n Asrafokor, groupe togolais qui a décidé que les deux n’étaient pas incompatibles. Leur formule ? Un mélange explosif de métal tribal, percussions ancestrales, groove africain et riffs taillés dans l’acier. Imaginez Sepultura qui aurait fait Erasmus au Togo, Slayer qui aurait pris un djembé en option, ou Rage Against The Machine qui se serait dit : « et si on rajoutait un peu de vaudou dans la distorsion ? ».
Résultat : ça ne ressemble à rien de connu, et c’est ça qui est génial.
Métissage sans frontières
Arka’n Asrafokor, c’est plus qu’un groupe : c’est une passerelle entre deux mondes.
- D’un côté, les guitares saturées, la double pédale et les hurlements métalliques.
- De l’autre, les chants en éwé, les percussions tribales et une spiritualité qui transpire à travers chaque note.
Leur musique sent la poussière rouge des pistes africaines, le feu de camp qui crépite, et la sueur des pogo en Europe. C’est à la fois un appel aux ancêtres et une claque moderne.
Un groupe qui retourne les scènes
Sur scène, oubliez la tiédeur : Arka’n, c’est volcanique. Entre les grooves imparables, les chœurs tribaux et les grosses baffes de guitare, le public se retrouve souvent partagé entre deux instincts primaires : pogoter comme un furieux ou entrer en transe comme lors d’un rituel ancestral. Parfois, les deux en même temps.
Et le plus beau ? Ça marche partout. Que tu sois un pur métalleux nourri à Pantera, un amateur de world music, ou juste quelqu’un qui cherchait la buvette, tu te fais happer.
Rendez-vous au PitDog !
Et justement, préparez vos corps et vos oreilles : Arka’n Asrafokor débarquent à Lorient au PitDog le samedi 11 octobre.
Un lieu qui transpire déjà le rock’n’roll, mais qui risque ce soir-là de se transformer en temple tribal sous stéroïdes. Les murs vont vibrer, les esprits vont danser, et toi, lecteur, tu n’auras aucune excuse pour manquer ça.
Bref : Arka’n Asrafokor, c’est la preuve vivante que le métal est universel, qu’il se nourrit de toutes les cultures et qu’il est encore capable de nous surprendre. Viens voir, viens sentir, viens vibrer. Et surtout, n’oublie pas : le 11 octobre, le PitDog sera le centre du monde.
Billetterie pour le 11 octobre : https://pitdog.s2.yapla.com/fr/event-91310




