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Lorna Shore au Zénith de Paris le 5 février

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Lorna Shore sera en tête d’affiche du Zénith de Paris le jeudi 5 février, pour une date de metal extrême portée par Whitechapel, Shadow of Intent et Humanity’s Last Breath. Le concert s’inscrit dans une tournée européenne, avec une autre date à Lyon (Halle Tony Garnier), également organisée par Live Nation.

Humanity’s Last Breath
Humanity’s Last Breath ouvrira la soirée avec son deathcore ultra massif, reconnaissable à ses guitares accordées très bas, ses dissonances et une atmosphère quasi industrielle. Le groupe suédois mené par Buster Odeholm, également actif dans Vildhjarta, s’est imposé comme une référence du son « downtempo » extrême, entre riffs écrasants et ambiances oppressantes. Après une série de sorties remarquées jusqu’en 2023, Humanity’s Last Breath est revenu en 2025 avec le single Anthracite, présenté comme le début d’un nouveau chapitre sous la bannière Century Media Records. Ce titre, premier inédit depuis deux ans, confirme la volonté du groupe de pousser plus loin la densité sonore et l’aspect cinématographique de ses compositions, en préfigurant un nouvel album attendu pour 2025.


Shadow of Intent
Shadow of Intent, fondé par Chris Wiseman (guitariste de Currents), prendra la suite avec un deathcore aux fortes influences black et symphoniques. Le groupe américain s’est progressivement extirpé du simple cadre « deathcore » pour tendre vers un metal extrême plus large, où la technique, les claviers et les arrangements orchestraux occupent une place importante.
Sur les dernières années, Shadow of Intent a consolidé sa réputation grâce à des tournées intensives en Europe et en Amérique du Nord, souvent en support de têtes d’affiche majeures. Leur présence sur cette tournée est régulièrement pointée comme l’un des gros atouts du package par les fans de deathcore, au même titre que Whitechapel.


Whitechapel
Whitechapel, figure importante du deathcore américain, montera ensuite sur scène avec un répertoire qui s’étend désormais bien au-delà de leurs débuts ultra brutaux. Le groupe a progressivement intégré des parties plus mélodiques et des passages en chant clair, tout en conservant une base de riffs lourds, de rythmiques tranchantes et de growls puissants. Leur discographie récente, notamment avec The Valley (2019) puis Kin (2021), a été saluée pour sa dimension plus personnelle et introspective, sans renier l’agressivité qui a fait la réputation du groupe. En 2025, Whitechapel continue de défendre ce virage artistique sur scène, en alternant anciens titres emblématiques et morceaux plus récents dans des setlists calibrées pour les grandes salles.


Lorna Shore
En tête d’affiche, Lorna Shore s’installe au Zénith de Paris après plusieurs années de montée en puissance sur les festivals européens et les tournées en co-headline. Le groupe américain, aujourd’hui identifié comme l’un des fers de lance du deathcore moderne à tendance symphonique, arrive porté par une série de prestations marquantes au Hellfest, Rock am Ring et Rock im Park.


Depuis Pain Remains (2022), Lorna Shore a changé de statut en quelques années, notamment grâce à la viralité de certains titres et à une présence continue sur les plus grands festivals. Le groupe a développé un style combinant deathcore technique, orchestrations symphoniques, longues montées dramatiques et un registre vocal très large de Will Ramos. En 2025, Lorna Shore franchit un nouveau cap avec l’album I Feel The Everblack Festering Within Me, annoncé pour le 12 septembre 2025 chez Century Media. Ce disque est présenté par le guitariste Adam De Micco comme un « nouveau chapitre anatomique » pour le groupe, plus personnel, plus vulnérable et profondément ancré dans les expériences vécues par les membres ces dernières années.


À l’occasion de la sortie de I Feel The Everblack Festering Within Me, Adam De Micco expliquait en 2025 que le groupe avait choisi d’aborder ce disque avec une honnêteté maximale. « We really leaned into our honesty and authenticity on this record. We didn’t write songs that we felt like we had to. Everything that is on this record was exactly what we felt like at that time », résume-t-il pour décrire la démarche derrière ces nouvelles compositions. Il ajoute que cet album puise directement dans ce que le groupe a traversé, « the good, the bad, and the ugly », avec la volonté de créer une musique massive, pensée pour remplir les grandes salles et les scènes principales des festivals. C’est dans ce contexte que la date du 5 février 2026 au Zénith de Paris s’annonce comme l’un des rendez-vous majeurs du deathcore et du metal extrême de ce début d’année.

Des places sont encore disponibles : billeterie.

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