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Richie Kotzen. Le mec qui joue de la guitare comme d’autres respirent, qui chante comme si sa vie en dépendait, et qui sort des morceaux avec la régularité d’un métronome sous amphétamines. Le 20 août 2026, il a lâché son nouveau single « Ivory Queen » dans la nature, accompagné d’un clip vidéo. Et autant vous dire que ça vaut le détour.
Alors forcément, avec un titre pareil, on s’attendait à une chanson sur une femme mystérieuse, une reine de glace, une ex qui vous hante à 3h du mat. Raté. Kotzen lui-même démonte l’illusion avec une franchise désarmante :
« « Ivory Queen » n’est pas une femme. C’est simplement une métaphore de cette sorte d’incarnation de l’approbation que beaucoup de gens recherchent, de la validation extérieure et de cette quête constante. »
Voilà. La reine d’ivoire, c’est ce truc abstrait et un peu toxique qu’on court tous après : les likes, le regard des autres, l’approbation sociale. En gros, Kotzen a mis des guitares blues-rock incandescentes sur une réflexion philosophique qui nous concerne tous. Pas mal pour un mec qui aurait pu se contenter de balancer des solos et rentrer chez lui.
Le clip est dispo sur YouTube. Les paroles aussi, d’ailleurs, directement dans la description de la vidéo (pratique pour ceux qui veulent chanter faux sous la douche en comprenant ce qu’ils disent).
Et pour ceux qui auraient loupé le début de l’année, Richie Kotzen n’en est pas à son coup d’essai côté activité 2026. En mai, il avait déjà balancé « Catch A Star », une lyric vidéo qui prouve que l’homme est en mode turbo créatif en ce moment. Deux singles en quelques mois, c’est le genre de rythme qui donne honte à certains groupes qui mettent sept ans entre deux albums (on ne citera personne, mais vous voyez très bien de qui on parle).
Ce qui est fascinant avec Kotzen, c’est cette capacité à rester profondément humain dans sa musique. Pas de surproduction clinique, pas de calcul marketing visible. Juste un songwriter qui a des choses à dire et les moyens techniques de les dire avec classe. « Ivory Queen » s’inscrit dans cette lignée : groovy, bluesy, avec cette voix qui pourrait faire fondre un ampli Marshall à froid.
On attend la suite avec impatience. Et si un album pointe le bout de son nez dans les prochains mois, on sera là. Evidemment.








