Menu

BEAT DÉBARQUE À L’OLYMPIA le 10/06/2026

Nombre de vues ): 822

🎧 Version Audio

Ou comment les années 80 de King Crimson vont ouvrir un portail spatio temporel à Paris

Mesdames messieurs sortez les vestes à épaulettes invisibles et accordez vos neurones en 7 8 car BEAT – Performing the Music of 80s King Crimson arrive à L’Olympia le mercredi 10 juin 2026 et ce ne sera pas un concert
Ce sera une anomalie temporelle homologuée par le ministère du Prog Cosmique

BEAT ce n’est pas un tribute band
C’est une réunion de cerveaux mutins qui ont décidé que les années 80 de King Crimson méritaient mieux qu’un simple souvenir flou entre deux VHS
Résultat une formation mutante qui joue cette musique comme si elle avait été écrite hier soir à 3h du matin après un café de trop et une révélation mystique

Au programme
Des riffs qui marchent de travers mais arrivent toujours à destination
Des rythmiques qui comptent jusqu’à 9 sans prévenir
Des mélodies qui te regardent droit dans l’âme en disant détends toi tout va bien se passer
Ou pas

Sur scène ça joue serré ça transpire l’intelligence musicale et ça balance une énergie de savants fous échappés d’un laboratoire analogique
Le public ressort généralement avec
• un sourire béat
• une remise en question de la notion de mesure
• l’envie soudaine de réécouter toute sa discothèque à l’envers

Le 10 juin 2026 Paris ne dormira pas
L’Olympia vibrera
Les années 80 feront un salto arrière
Et ton cerveau dira merci avant de demander une pause

BEAT à l’Olympia
Un concert
Une expérience
Un très léger dérèglement du continuum espace temps

À ne surtout pas rater
Sauf si tu préfères rester chez toi à écouter du 4 4 bien rangé
Mais là on ne peut plus rien pour toi

Avec au prog :

Adrian Belew guitariste chanteur et vétéran de King Crimson, l’un des artisans majeurs de la période 80s qui a initié ce projet pour revisiter Discipline, Beat et Three of a Perfect Pair sur scène.

Steve Vai légende de la guitare virtuose, connu pour son jeu flamboyant et ses envolées techniques, qui apporte une dose d’énergie explosive et de créativité à ce supergroupe.

Tony Levin bassiste de génie, compagnon de route d’Adrian chez King Crimson et maître du Chapman stick et des lignes de basse profondes, garant d’un fond rythmé magnétique.

Danny Carey batteur phénoménal issu de Tool, dont la puissance et la précision apportent une dimension rythmique hors norme au son du groupe.

Autrement dit c’est une line-up de superhéros du rock progressif qui va te faire vivre une plongée hallucinée dans les années 80 de King Crimson à L’Olympia.

Bref
si tu ressors de l’Olympia en sachant encore compter jusqu’à quatre et sans avoir remis en question l’espace temps et ta vie entière c’est que tu t’es trompé de concert.

C’est ici pour prendre ta place

Essaye notre I.A

La météo Madbreizh dans ta boîte mail ? C'est ici ! Promis pas de harcèlement, on préfère passer notre temps à l'apéro.