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ELECTRIC CALLBOY : « The Way You Are », un boys band des 90’s qui se prend un breakdown en pleine gueule

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Electric Callboy est de retour avec un nouveau clip et un album qui s’annonce comme une bombe à fragmentation posée sur une piste de danse. Tanzneid, c’est pour le 7 août 2026 chez Century Media. Notez la date. Gravez-la dans votre agenda. Tatouez-la si nécessaire.

Le nouveau clip, c’est « The Way You Are ». Et le concept est aussi simple que brillant : imaginez la ballade la plus cucul d’un boys band de 1998, celle qui faisait pleurer les ados dans leur chambre avec un poster de 98 Degrees au mur. Maintenant imaginez que cette ballade se fait littéralement écraser par un camion de 40 tonnes d’electro metal allemand. Voilà. C’est exactement ça.

Les gars l’expliquent eux-mêmes : « Et si la ballade d’amour la plus mignonne d’un boys band de la fin des années 90 se transformait soudainement en l’un des morceaux les plus puissants que nous ayons jamais écrits ? » Résultat : probablement le morceau le plus inattendu de leur carrière. Et clairement l’un de leurs préférés sur l’album.

Mais Tanzneid c’est pas juste ce morceau. L’album entier semble être une machine de guerre construite pour dévaster des festivals entiers. Le groupe décrit le processus comme « épuisant » mais aussi comme exactement ce dont ils avaient besoin après la tournée mondiale de Tekkno. Beats puissants, drops explosifs, moments qui frappent en plein cœur. Ils ont pris ce qui marchait sur Tekkno et ils ont poussé le curseur encore plus loin dans le rouge.

Et parmi les autres singles déjà balancés, y’a un truc qui mérite qu’on s’y attarde deux secondes (ou dix minutes en boucle) : « Let The Good Times Roll » avec Dexter Holland de The Offspring. Oui. Dexter Holland. Sur un morceau d’Electric Callboy. L’univers est bien fait parfois.

Dexter lui-même raconte que le morceau lui a décroché « un énorme sourire » dès la première écoute. Énergique, imprévisible, pas trop sérieux. Exactement l’ADN punk-rock qu’il a toujours défendu. La collaboration paraît tellement naturelle que ça fait presque peur.

Le reste de la tracklist déjà connue, c’est du lourd : le titre éponyme « Tanzneid », une piste de danse transformée en zone de guerre…

Le sombre et inattendu « Revery », qui montre un côté plus dark du groupe (et prouve qu’ils ne sont pas juste là pour faire bouger les fesses, même si c’est déjà pas mal)…

Le funky et complètement barré « Elevator Operator »

La reprise de « Still Waiting » de Sum 41 (RIP Jim Gillette, la tracklist t’honore)…

Et bien sûr l’inévitable « Ratatata » avec Babymetal, qui reste l’une des collaborations les plus improbables et les plus jouissives de ces dernières années.

La tracklist complète reste partiellement mystérieuse (plusieurs pistes encore sans titre, plus quatre remixes en fin d’album), mais ce qu’on a déjà entre les oreilles suffit à confirmer que Tanzneid va faire des dégâts considérables cet été. Rendez-vous le 7 août. Prévoyez de l’espace autour de vous pour danser. Et peut-être un casque solide. 🤘

Essaye notre I.A