RETRO CHRONIQUE - The Interrupters "Fight The Good Fight" (2018)

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Il était impensable pour un gros fan comme moi de ne pas vous faire une chronique sur The Interrupters, mon gros coup de cœur ska punk de ces dernières années.

Alors en attendant un nouvel album, voici ma retro chronique sur "Fight The Good Fight", leur dernier album :


The Interrupters, gros coup de cœur musical de ces dernières années pour moi, a redonné un sérieux coup de jeune au genre du ska punk.

Les trois talentueux frangins, respectivement à la guitare, à la basse et à la batterie mettent leurs airs entraînants au service de la jolie voix de Aimee Allen. Grâce au coup de pouce de Tim Armstrong (leader du groupe Rancid) qui officie en tant que producteur et parolier, mais aussi et surtout grâce à une énergie débordante et communicative sur scène, le quatuor a pu se lancer dans le grand bain.

Après avoir découvert le groupe une première fois en live dans un petit bar de Sélestat (merci Cheeky Cherry) à leurs débuts et retourner dans tous les sens leurs 2 premiers albums, j'étais fort impatient de découvrir ce nouvel album, d'autant qu'une longue tournée avec notamment plusieurs premières parties pour Green Day avait fini d'asseoir leur réputation de très solide groupe de ska punk.

Ce nouvel opus, intitulé "Fight the good fight", tient ses promesses tout en restant dans la droite lignée de ce à quoi le groupe nous avait habitués jusqu'ici.

L'album est ponctué de morceaux au refrain entêtant dont le groupe a le secret où on trouve notamment un morceau en collaboration avec Rancid particulièrement efficace dont la thématique est la notion de « famille » et de solidarité toujours très présente dans le milieu punk-rock.

La tournée avec Green Day a également laissé une trace qui s'appelle « Gave You everything » : un morceau musicalement et rythmiquement très « Green Day » et porté à merveille par la superbe voix d'Aimee qui soutient un refrain accrocheur dès la première écoute. 

Les racines Ska bien que moins présentes que sur les précédents albums sont encore bien là au travers des morceaux "Leap Of Faith", "Not Personal" et "Be Gone".

Les thématiques abordées dans l'album sont assez similaires aux précédents : se battre face aux aléas de la vie, la facilité des gens à juger les autres, la solidarité au sein d'un groupe d'amis, le désir d'unité face à un monde de plus en plus divisé, les relations difficiles voir toxiques au sein d'un couple et l'émancipation après une relation difficile.

Un constat s'impose à l'écoute de ce 3ème album qui est pour moi commun au 2ème : il est impossible de se lasser de cet album et il est possible de l'écouter dans pas mal de circonstances. En effet, les rythmiques endiablées du ska permettent de se déhancher quand on a la pêche mais les paroles des chansons bienveillantes, battantes et motivantes sont un vrai soutien après une journée morose et difficile.

S'il faut émettre un bémol, c'est l'absence de prise de risques sur cet album qui continue sur une formule qui fonctionne.

À défaut de révolutionner le genre, The Interrupters en maîtrise parfaitement les codes et lui donne un sérieux coup de jeune.

Une dernière chose : si vous aimez le style, allez les voir en concert, ils sont maintenant rodés sur scène et offrent une prestation réjouissante. 

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Invité
dimanche 28 février 2021

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