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Mötley Crüe gagne au tribunal, Mick Mars perd le solo… et le chèque

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MÖTLEY CRÜE annonce avoir gagné haut la main son bras de fer juridique contre Mick Mars. Résultat de l’arbitrage : toutes les accusations de l’ancien guitariste sont rejetées et, cerise sur le gâteau, il doit rendre de l’argent au groupe. Selon l’avocate du CRÜE, la décision enterre aussi le storytelling médiatique de Mars, soigneusement répété en interviews.

L’arbitre a rappelé un détail fâcheux pour Mick : la règle qui dit que si tu ne tournes plus, tu ne touches plus les revenus de tournée… c’est lui qui l’a exigée et signée en 2008. Malgré ça, Mars réclamait 25 % des recettes à vie tout en restant hors scène. Refus net. Il doit également rembourser plus de 750 000 dollars d’avances. Moralité : vouloir garder le gâteau sans venir à la fête, ça ne passe pas.

Pendant la procédure, Mars a aussi accusé MÖTLEY CRÜE de ne pas jouer en live, allant jusqu’à affirmer que la basse de Nikki Sixx et la batterie de Tommy Lee étaient préenregistrées. Problème numéro deux : confronté aux vidéos de concerts et au témoignage de son propre expert, il a dû reconnaître sous serment que tout ça était faux. Même son spécialiste l’a contredit. Ambiance.

Le groupe et son management parlent d’une tentative de campagne de dénigrement et rappellent que MÖTLEY CRÜE joue bel et bien en live, avec quelques arrangements sonores comme tout groupe de stade qui se respecte. Nikki Sixx a qualifié l’affaire de « trahison », tandis que le manager historique Allen Kovac affirme que Mick a toujours été soutenu, parfois même plus que les autres membres.

En résumé : Mick Mars arrête de tourner, poursuit le groupe, perd l’arbitrage, doit rembourser de l’argent et admet que le groupe joue vraiment en live. MÖTLEY CRÜE, de son côté, claque la porte du tribunal en cuir clouté, officiellement blanchi sur les plans juridique, financier et rock’n’roll.

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