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Orval’Fest 2026 : Sold out pour la 7ème édition
Vendredi 2 octobre 2026, les sapeurs-pompiers de Nantes Nord ont vécu une soirée dont ils se souviendront longtemps. Pour la septième édition de l’Orval’Fest, la salle affichait complet pour la première fois de son histoire. Un sold out. Deux mots simples, mais qui résonnent comme une consécration pour un événement né de la volonté des pompiers , portés par l’envie de faire du bien, de faire la fête et de rassembler.
Ce vendredi-là, il n’y avait pas seulement un concert. Il y avait une communauté. Des familles, des amis, des habitués, des curieux venus découvrir, des musiciens, des bénévoles, des sapeurs-pompiers, des enfants, des parents, des voisins. Tous réunis autour d’une même idée : passer une excellente soirée, sans oublier pourquoi cette soirée existait.
Une soirée née pour aider
L’Orval’Fest n’est pas un festival comme les autres. Il ne cherche pas à rivaliser avec les gros rendez-vous de l’été, ni à aligner les têtes d’affiche internationales. Son ambition est plus belle, plus simple et plus essentielle : utiliser la musique comme un moteur de solidarité.
Depuis sa création, la manifestation est organisée par les sapeurs-pompiers de Nantes Nord et leur foyer. Derrière ce nom, il y a des femmes et des hommes qui, en dehors de leurs missions, de leurs gardes, de leurs interventions et de leur vie quotidienne, trouvent encore le temps de monter un événement. Ils réservent la salle, contactent les groupes, gèrent la billetterie, coordonnent les bénévoles, préparent la technique, pensent à la sécurité, au bar, à l’accueil, aux horaires, aux imprévus. Tout cela, bénévolement.
L’Orval’Fest est donc né d’une conviction : la fête peut aussi servir une cause. Chaque édition réunit un public autour de concerts, de convivialité et de générosité, avant de reverser les bénéfices à une association qui en a besoin. Ce n’est pas un détail administratif. C’est le cœur battant de l’événement.
Cette année, la soirée caritative était au profit d’ASAP for Children, association qui vient en soutien aux enfants atteints de SMA-PME, une maladie neurodégénérative rare et terriblement éprouvante. Derrière ce sigle, il y a des vies bouleversées, des familles qui se battent chaque jour, des enfants qui affrontent une épreuve que personne ne devrait avoir à connaître. Soutenir cette association, c’est offrir un peu de force, de moyens et d’espoir à ceux qui en ont le plus besoin.
Quand le public a répondu présent au point de remplir la salle pour la première fois, il a fait bien plus qu’acheter un billet. Il a envoyé un message. Il a dit que la solidarité n’est pas une abstraction, qu’elle peut prendre la forme d’une soirée rock, d’un verre partagé, d’une scène qui vibre et d’une foule qui chante.
https://youtu.be/kg8mxUify30?si=avZ-pRUhu7CPTV1I
https://youtu.be/zRlCaxHmfH8?si=jHGft8z6-XtePfmS



Le sold out : une victoire collective
Un complet, cela ne tombe jamais du ciel. C’est le fruit d’une confiance construite édition après édition. Sept ans, c’est déjà une histoire. Sept ans de bénévoles qui reviennent, de groupes qui acceptent de jouer pour la cause, de spectateurs qui repartent avec l’envie de revenir.
Cette septième édition marque donc un tournant. L’Orval’Fest n’est plus seulement une belle initiative locale : c’est devenu un rendez-vous attendu, une date à cocher, une soirée que l’on recommande. Le public a compris la valeur de l’événement, mais aussi la qualité de ce qui s’y joue.
Et il faut le dire : ce complet crée une énergie particulière. Une salle pleine, c’est une pression positive. C’est une promesse faite aux artistes, une responsabilité pour les organisateurs, une excitation pour le public. Dès les premiers instants, on sentait que la soirée allait être dense, chaleureuse et un peu électrique.
ResidentS : le rock qui remet les choses en place
Premier groupe de la soirée : ResidentS. Leur mission était claire : ouvrir le bal, réchauffer la salle et installer l’ambiance. Mission largement accomplie.
Le groupe a déroulé un set de rock efficace, direct et sincère, construit autour de reprises choisies avec goût. Et parmi elles, quelques titres de Noir Désir ont immédiatement fait mouche. Parce qu’entendre du Noir Désir, ce n’est jamais anodin. C’est entendre une voix, une rage, une poésie, une énergie qui traverse encore les générations. Ça fait du bien, tout simplement de pouvoir à nouveau entendre leur titre sur scène. Pas de débât inutile qui n’a pas sa place, oui ça fait du bien !
ResidentS n’a pas cherché à imiter. Ils ont joué ces morceaux avec respect, conviction et plaisir. On sentait des musiciens qui aiment ce qu’ils font, qui connaissent leur répertoire et qui savent parler à une salle. Le public a répondu, d’abord par curiosité, puis par adhésion.
C’est le rôle d’un groupe d’ouverture : créer le lien, faire tomber les dernières réticences, transformer une salle de spectateurs en public. ResidentS l’a fait avec une simplicité appréciable. Pas de artifices inutiles, pas de surenchère : du rock, de l’énergie et des chansons qui parlent.






Didier Super : la provocation maîtrisée
Deuxième passage de la soirée, et sans doute l’un des plus attendus : Didier Super et son groupe Discount. Ici, on ne parle plus seulement de concert. On parle de spectacle, de personnage, d’univers.
Didier Super est une figure à part. Son univers est provocateur, absurde, féroce, drôle et volontairement dérangeant. Sur scène, ça passe ou ça casse. Ce vendredi soir, ça a passé. Même plus que ça : ça a cartonné.
Ce qui frappe, c’est la cohérence totale du personnage. Le look, le débit, les textes, l’attitude, le regard, le rythme : tout est pensé. Rien n’est laissé au hasard. La provocation n’est jamais gratuite, elle est un outil. Elle sert à déranger, à faire rire, à faire réfléchir, à casser les codes. Et Didier Super manie cet outil avec une précision redoutable.
Mais il serait injuste de réduire la performance au seul chanteur. Derrière lui, il y a un vrai collectif. Les musiciens jouent avec une précision remarquable. Les choristes apportent une couleur, une densité, une présence scénique. Les danseuses ajoutent une dimension visuelle et chorégraphique qui transforme le concert en véritable show.
C’est là que la magie opère. On vient pour l’humour et la provocation, on reste pour la qualité de l’exécution. Les musiciens sont bons. Les choristes sont bons. Les danseuses sont bonnes. Tout le monde est à sa place, tout le monde joue le jeu, et l’ensemble fonctionne comme une machine bien huilée.
Le public a réagi comme on s’y attendait : entre fous rires, applaudissements, regards amusés et vrais coups de cœur. Certains adorent, d’autres sont déstabilisés, mais personne ne reste indifférent. C’est exactement ce qu’on attend d’un artiste comme Didier Super.
https://youtu.be/wOilXYhplwo?si=THTyMotCkQAXAl9N









Cachemire : le groupe qui monte, à domicile
Troisième et dernier passage : Cachemire. Et là, on change de registre. On passe de la provocation au rock’n’roll, de l’absurde à l’énergie pure, du spectacle au concert.
Cachemire jouait à domicile. Originaire de la région nantaise, le groupe évolue devant un public qui le connaît, qui le suit, qui l’encourage. Et cette proximité se sent dès les premiers accords. Il n’y a pas de distance entre la scène et la salle. Il y a une connivence, une complicité, une vraie relation.
Le groupe est très attendu, et il le sait. Mais il ne se contente pas de surfer sur cette attente. Il l’assume, il la nourrit, il la dépasse. Le set est festif, puissant, généreux. Les morceaux s’enchaînent avec une énergie constante, les refrains restent en tête, les riffs font bouger, la voix porte.
Ce qui impressionne chez Cachemire, c’est la montée en puissance. On sent un groupe qui progresse, qui prend de l’assurance, qui gagne en présence scénique. Ils montent très haut, très vite, et surtout très proche du public. Pas de barrière, pas de distance, pas de posture distante. Juste du rock, du cœur et de l’envie de partager.
Le public a répondu présent, comme on s’y attendait. Les applaudissements, les chants, les sourires, les mouvements dans la salle : tout montrait que ce passage était attendu et apprécié. C’est le genre de final qui donne envie de revenir l’année suivante, juste pour voir où le groupe en sera.








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Merci aux invisibles : l’accueil qui fait la différence
Impossible de ne pas saluer le travail de toute l’équipe des bénévoles dont l’accueil a été irréprochable. Dans un contexte de festival caritatif, où tout repose sur le bénévolat et la bonne volonté, la qualité de l’accueil fait toute la différence.
Être bien reçu, être orienté, être informé, être traité avec respect et simplicité : ce n’est pas toujours évident dans ce type d’événement. A Orval’Fest c’était du sérieux, du professionnel, du humain. Un accueil chaleureux, efficace, sans chichis, qui met tout de suite à l’aise.
C’est ce genre de détail qui fait qu’un événement reste en mémoire. Parce qu’au-delà de la musique, au-delà des groupes, au-delà de la cause, il y a l’expérience vécue. Et cette expérience-là était réussie.
Un immense merci à tous les bénévoles, visibles et invisibles. Ceux qu’on voit, derrière les bars, à la billetterie, à la sécurité, à la régie, à l’accueil. Ceux qui courent partout, qui répondent aux questions, qui règlent les problèmes, qui gardent le sourire même quand la pression monte.
Et ceux qu’on ne voit pas. Ceux qui ont préparé, monté, démonté, géré la logistique, anticipé les imprévus, assuré les liaisons, vérifié les détails. Ceux qui ont travaillé avant, pendant et après la soirée. Sans eux, rien de tout ça n’existerait.
Une pensée particulière pour les bénévoles et Visa 44, que je n’ai malheureusement pas pu shooter faute de temps et à cause de la difficulté à se frayer un chemin dans une salle aussi pleine. Toutes nos excuses pour cela. Il mze faudrait du renfort pour mettre à l’honneur l’ensemble des bénévoles (sécurité, grillades, entrées, plateau, régie, espace VIP, nettoyage, etc…)
Un énorme remciement à toute l’équipe et à Richard pour la qualité de nos échanges, sa confiance et sa gentillesse. Mad Breizh Production a été reçu comme des Rois. Rares sont les strucutres qui offrent autant de générosité et une qualité d’accueil telle que ce soir là. Être bien reçus, être orientés, être informés, être traités avec respect et simplicité : ce n’est pas toujours évident dans ce type d’événement. A l’ORVAL FEST, c’était du sérieux, du professionnel, de l’humain. Un accueil chaleureux, efficace, sans chichis, qui met tout de suite à l’aise.
C’est ce genre de détail qui fait qu’un événement reste en mémoire. Parce qu’au-delà de la musique, au-delà des groupes, au-delà de la cause, il y a l’expérience ressentie. Et cette expérience-là était parfaite et réussie.
En attendant 2027
Un grand espoir de revenir l’année prochaine pour un nouveau report, en meilleure forme, avec plus de temps, plus de recul, et l’envie de refaire le plein d’émotions. Parce que l’Orval’Fest, c’est exactement ça : une soirée qui donne envie de revenir, encore et encore.
Bravo à tous, mille mercis et rendez-vous en 2027.
GALERIE PHOTO RESIDENTS – DIDIER SUPER – CACHEMIRE




















































