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Psykup + Point Mort au Petit Bain : thérapie de groupe sous stéroïdes et chaos parfaitement maîtrisé

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Salut à toi, lecteur de l’ombre et amateur de décibels distordus ! Pose ton pack de bière, débranche tes certitudes et installe-toi confortablement. On revient tout juste de la collision frontale entre le réel et l’imaginaire.
​Le week-end dernier, la barge du Petit Bain a tangué. La joyeuse bande de Toulousains de Psykup avait décidé d’y installer son cabinet de consultation.

Mais avant : Point Mort : ouverture parfaite pour lancer la soirée avec une belle claque d’énergie. Le genre de set qui te réveille direct, sans café, sans excuse. Ça cogne, ça bouge, ça accroche le public dès les premières minutes et ça installe une ambiance déjà bien chaude pour la suite. Un bon moment brut, efficace, comme on aime.

​Et maintenant que la machine est bien lancée et les cervicales déjà en alerte, il est temps de passer à Psykup : Dès l’entrée en matière qui te met K.O avec « I Will » et « I Will Let You Down », le ton est donné, on est là pour s’aimer violemment. Le public survolté comprend vite que « Fear is the Key ». Et la clé, Psykup l’a tournée deux fois dans la serrure avant de jeter le trousseau par-dessus bord.
​Un ascenseur émotionnel sans bouton « stop » entre deux riffs qui te décollent les plombages, le groupe nous balade. Le rythme est effréné,  on passe du mystique « Sun is the Limit » au très existentiel et mythique hymne à l’amour sous acide « Love is Dead ». C’est ça, la magie schizophrène de Psykup. Un instant, tu te sens comme un poète maudit et l’instant d’après tu es dans un moshpit en train de te demander si « Cooler than God » est une ambition de carrière ou juste un constat après trois bières.

​Le combo final a fini d’achever les survivants.
​ »Birdy » : toujours aussi efficace pour vérifier la souplesse des cervicales.
​ »To Be(tray) + Or Not To Be » : La dose de Shakespeare sous stéroïdes dont personne ne savait qu’il avait besoin.
​ »Happy Sad » : Le résumé parfait de notre état émotionnel en sueur, les yeux rouges et le sourire aux lèvres.

​On en redemande mais avec une poche de glace!!

​Psykup a prouvé, une fois de plus, qu’ils sont les rois du chaos organisé. C’était fun, c’était technique, c’était n’importe quoi, et surtout, c’était d’une générosité folle.
​Mention spéciale à « Burn After Hearing » et « Teacher » en guise de digestif.

Si tu ne connais pas encore le groupe, tu vas être scotché par :
– Leur fraîcheur et leur technicité joyeuse malgré leurs 30 ans de carrière. Ils ont vraiment tout compris à la maturité dans la folie, ils n’ont plus rien à prouver mais ont encore tout à donner.
– ​L’énergie : C’est une déferlante. Un mur de son qui te plaque au fond de la salle.
– ​Le Groove : Parce que oui, avec Psykup, on remue du popotin autant qu’on secoue la crinière. C’est le seul groupe capable de te faire groover sur une mesure à cinq temps tout en te parlant de la fin du monde.
– ​L’Humour : Entre deux morceaux apocalyptiques, les vannes fusent. Cette autodérision permanente, c’est leur marque de fabrique. On n’est pas là pour se prendre au sérieux, on est là pour s’aimer dans le désordre.
– L’avalanche de nouveaux morceaux du dernier album « The Joke Of Tomorrow ».

Cette tournée 2026 confirme que les Toulousains restent les rois incontestés d’un genre qu’ils ont eux-mêmes inventé et qu’ils continuent de célébrer avec une tendresse infinie.

Si tu veux les voir cet été, Psykup passeront  :
Le 26 juin, au Barb ‘n’ Rock Festival, Crèvecœur-le-Grand (60)
Le 3 juillet, au Plane’R Fest, Colombier-Saugnieu (69)

Et pour la suite de leur tournée, va faire un tour ici : https://www.psykup.net/#tour

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