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Relecture: Victor
Live-report PIERRE
Après une bonne demi-journée de route, me voilà sur les terres de Grizzly pour découvrir le Betiz Fest de Cambrai qui fête ses 20 ans avec une très belle affiche.
Alors qu’est-ce qu’il y avait de beau Ă se mettre sous la dent pour ce chouette week-end dans le Nord :
J’arrive sur le site du festival (le palais des grottes) durant la 2ème partie de Bare Teeth. Pas le temps de niaiser , je prends quelques jetons et une pinte de cuvĂ©e des Trolls pour me mettre dans le bain car Ă 19h10 se produit les petits anglais de Grade 2 et leur punk rock archi efficace. Le temps de faire connaissance avec un couple du Nord au premiers rangs qui avait dĂ©jĂ vu le groupe et qui avait apprĂ©ciĂ©, le concert dĂ©marre et effectivement le groupe sait mener son concert de manière archi efficace et sans fioritures.
scène pour interagir avec le public. Le concert file Ă toute allure et les morceaux s’enchaĂ®nent pour le plus grand plaisir des fans comme moi. Une grande partie du public reste timorĂ© face Ă un groupe que la plupart dĂ©couvrent sĂ»rement pour la première fois.En tout cas, je n’ai pas de doutes sur le fait que le groupe a du faire de nouveau adeptes.
qui nous offre un show complet et dingue avec un public qui a resserrĂ© les rangs et qui commence Ă
pogoter sĂ©rieusement dans la joie et la bonne humeur. Didier Wampas s’offre quelques slams d’anthologie, grimpant sur la caravane de vente de jetons ainsi que sur les stands de merch sous le regarde Ă©bahi des membres de Grade 2. L’ambiance est bonne et la sĂ©curitĂ© devant la scène est très bienveillante et s’assure de la bonne rĂ©ception des slammeurs.
je reviens encore de route du set des Sheriff dont je ne suis pas un grand fan. Cependant, force est reconnaître que le public répond présent notamment pendant les grands classiques du groupe. La journée se terminera avec le show vitaminé des Satanic Surfers qui viennent conclure une belle journée placé sous le signe du punk rock.
Le samedi, je rejoins Grizzly sur le site après avoir loupĂ© Dust Bolt, mais Grizzly vous parlera du concert qui l’a eu l’air d’apprĂ©ciĂ©. En tout cas le groupe est adorable et ont pris le temps pour une petite photo avec nous lorsque nous les avons croisĂ©s dehors.
J’ai Ă©coutĂ© Junon de loin et Grizzly a eu l’occasion de les interviewer. L’interview sera donc disponible prochainement.
Ensuite, nous avons eu le droit à une prestation des toujours très efficaces Pogo Car Crash Control qui joue eux aussi devant un public présent en nombre pour voir leur prestation.
Je ne sais pas si c’est l’ancien fumeur qui parle, mais j’ai trouvĂ© ça vraiment insupportable. Comme je le disais plus haut, l’Ă©quipe du festival est vraiment cool et ça fait vraiment plaisir Ă voir une Ă©quipe d’organisation qui a su conserver une bonne ambiance autour et dans le festival. Mais je pense qu’il gagnerait Ă ĂŞtre un peu moins cool sur ce point, d’autant qu’il y a un espace extĂ©rieur et que la mĂ©tĂ©o Ă©tait relativement clĂ©mente.
Live-report GRIZZLY
Deux dĂ©cennies se sont Ă©coulĂ©es depuis la fondation du Betiz Fest. Et en 20 ans, ce fut la première fois que j’assistais Ă ce festival dit « Alternatif »… (Un peu con, quand on sait que je suis nĂ© dans cette ville qu’est Cambrai) Alternatif, car les groupes proposĂ©s sont Ă chaque fois très variĂ©s. Certes je ne l’ai fait qu’une seule et unique fois, mais ça fait des annĂ©es que je suis l’Ă©volution de l’Ă©vĂ©nement. Et autant vous dire qu’en 20 annĂ©es, ils ont sĂ»t s’implanter bien comme il faut. Au point de faire venir des collègues du grand Est.
J’Ă©tais censĂ© faire les deux jours proposĂ©s (A savoir Vendredi et Samedi), mais du fait de mon travail, dans lequel je travaille de nuit, j’ai dĂ» me contenter du samedi. J’aurais pu faire le Vendredi Ă©galement, mais si c’est pour me crasher en voiture sur la route du retour, je n’en vois pas l’intĂ©rĂŞt. Par chance, l’ami Pierre s’est chargĂ© de la journĂ©e du Vendredi. Dommage, j’aurais adorĂ© revoir les anglais de Grade 2… Passons donc Ă la journĂ©e du Samedi.
Je suis arrivĂ© en avance avec ma femme sur le site. Et nous avons bien fait : La file d’attente pour entrer sur le site Ă©tait assez colossale. Mais le service de sĂ©curitĂ© et l’organisation du fest Ă©taient parfaitement organisĂ©s. Ce qui nous a permis de rentrer relativement vite. Après des suĂ©es froides, du fait qu’Ă l’entrĂ©e presse, on ne trouvait pas mon nom, je suis rentrĂ© dans le Palais des grottes. Dès l’entrĂ©e, un groupe nous accueillait avec des reprises classiques de Metal. J’avoue ne pas ĂŞtre restĂ© plus longtemps. Je voulais absolument (re)voir le premier groupe de la journĂ©e, Dust Bolt. Jeune groupe allemand balançant un Thrash-Speed Metal des plus efficaces.
Pour info, je les avais vus une semaine auparavant en Belgique. J’ai Ă©tĂ© surpris du peu de monde prĂ©sent devant la bande. Après, quand je dis peu, tout est relatif : Premier groupe qui passe un deuxième jour de fest dont le premier jour Ă©tait axĂ© sur le Punk. Le manque de monde peut se comprendre. Cependant, la foule prĂ©sente fut très rĂ©ceptive au quatuor : Les pogos ne se sont pas fait attendre. Un set impeccablement jouĂ©, avec au final, le chanteur qui descend au centre du Pit pour rĂ©clamer un Circle Pit autour de lui, tout en mĂŞme temps qu’il exĂ©cute son solo final. Deux coups au but pour les teutons !
D’autant qu’après avoir rejoint l’ami et collègue Pierre, nous Ă©tions en train de boire une bière tout en profitant du soleil, quand 3 des membres de Dust Bolt sont arrivĂ©s sur la zone extĂ©rieure. Après les avoir abordĂ©s, et leur avoir dit que leur set Ă©tait impeccable (Ils ont envoyĂ© des morceaux de chaque album, et ça, j’adore), ils ont acceptĂ© de prendre une photo avec nous. J’adore ce genre d’artiste. Nous sommes restĂ© un moment Ă l’extĂ©rieur avec ma femme et Pierre avant de rentrer pour aller voir les fous furieux de Insanity Alert. 5ème rĂ©cidive pour moi. Ouais, quand on aime, on ne compte pas.
Les autrichiens ne m’ont jamais déçu en live avec des sets toujours plus survoltĂ©s les uns que les autres. Et encore une fois lĂ , je n’ai pas Ă©tĂ© déçu. Nous Ă©tions tous les 3 placĂ©s aux premières lignes. Une bonne place me direz vous. Mais dès la première chanson, un pogo Ă©norme s’est dĂ©clenchĂ©. Énorme et grandissant. Jamais vu un pogo grossir aussi vite. On a dĂ» se reculer Ă une distance assez respectable de la scène tant il ne s’arrĂŞtait pas de grossir. Une dinguerie. Cependant, on a pu se replacer comme il faut. Le quintet avait une petite demi-heure de set, donc je craignais que mes musiques prĂ©fĂ©rĂ©es de ces derniers ne soient pas jouĂ©es. SURPRISE ! Ce ne fut pas le cas ! « Shredator et « Crucified by Zombies » furent jouĂ©s quasi Ă la suite. Autant vous dire que j’ai gueulĂ© toutes les paroles.
Un p’tit bonus ? Une connaissance du nom de Seb est montĂ© sur scène avec la bande pour jouer le morceau final du show d’Insanity Alert (A savoir « Run to the Pit ») avec un Kazoo. Vous ne savez pas ce que c’est ? Bin renseignez vous ! J’ai profitĂ© de ce moment d’accalmie pour aller au stand de Merch de Crisix. DĂ©jĂ , parce que ma femme me cassĂ© les c******* pour avoir un t-shirt (DĂ©jĂ qu’elle pique les miens…), mais surtout pour saluer les artistes, qui sont devenus des amis avec le temps (En mĂŞme temps, 6 fois que je les vois, 2 interviews et 3 chroniques d’albums… Ça crĂ©e des liens).
Je suis sorti prendre l’air juste après ça. Car ouais, c’est bien l’une des rares choses que je reprocherais au Betiz Fest : Beaucoup de personnes fument en intĂ©rieur. Et moi qui supporte très mal cette odeur, ça a Ă©tĂ© compliquĂ©. Bref, je prenais l’air quand, lorsque j’allais rentrer Ă nouveau dans la salle, un homme m’interpelle. A ma grande surprise, ce fut In-Phil-Trator, le guitariste de Insanity Alert. Dingue ! Le gars m’a reconnu alors qu’il croise des centaines de personnes diffĂ©rentes par mois. Il m’a mĂŞme racontĂ© qu’il m’avait remarquĂ© lors de son tout premier concert avec I.A. (PS : Merci pour le mĂ©diator dĂ©dicacĂ©). A partir du moment oĂą ce sont les artistes qui te reconnaissent …
Je suis retournĂ© au stand de merch, mais cette fois-ci, au stand de Junon avec qui une interview Ă©tait prĂ©vue. L’interview sera prochainement publiĂ©e. En sortant de l’interview, qui se fit dans le parking presse, je suis tombĂ© sur Pla et Carry (Respectivement, bassiste et Batteur de Crisix), qui m’ont reconnus eux aussi. Après avoir parlĂ© quelques minutes de musique, et en particulier du premier album du projet solo de Carry, ils m’invitèrent Ă boire un verre… Traquenard, mon cher. Le rhum m’est montĂ© au crâne Ă une vitesse fulgurante. Mais le rĂ©el problème est survenu lors de mon retour dans la salle. J’avais dit prĂ©cĂ©demment que l’odeur de cigarette Ă©tait fortement prĂ©sente, mais lĂ , y’en avait une autre qui m’attaqua … la b***.
Etant extrĂŞmement allergique Ă cette merde, j’ai dĂ» sortir au risque de faire une crise. Suite à ça, je n’ai pas pu entrer Ă nouveau, tant mon mal de crâne fut costaud. MalgrĂ© une fin de fest prĂ©maturĂ©e, je recommande fortement le Betiz Fest : Une organisation au top, une programmation toujours folle, un service de sĂ©curitĂ© performant, une salle bien agencĂ©, des bĂ©nĂ©voles souriants, … Je souhaite un très long avenir Ă ce festival qui mĂ©rite de grandir autant que possible. Make Betiz Fest, not War !







